Catégorie: CONSEIL DÉPARTEMENTAL

Edito du maire, Laurent Vastel – Novembre 2016

L'Ecole Française des Femmes

Elles ont tous les âges, elles viennent de tous les pays du monde : Ukraine, Pologne, Tunisie, Sri Lanka, Chili, Iran, Arménie, Cameroun… Elles aiment la France et louent nos valeurs. Elles ont en commun d’avoir un passé ailleurs, passé qui les a poussées à quitter leur pays. Elles viennent dans cette école pour parfaire leur français, s’intégrer. Ici règne du courage, de la solidarité, de la fraternité. Elles ont fait acte de liberté et d’émancipation, sont égales dans l’épreuve.

Ce lieu est exemplaire, il met à l’honneur les valeurs de notre pays : Liberté, Égalité et Fraternité. Cet endroit qui change positivement le regard sur l’immigration, tant l’énergie qui y règne balaye les doutes qui rongent parfois notre pays. Ces femmes font du bien à la France. Un grand merci à l’Institut des Hauts-de-Seine et au Département pour l’ouverture de cette antenne de l’École Française des Femmes à Fontenay-aux-Roses.

Et parce que nous défendons les valeurs républicaines, je salue l’initiative de l’Éducation nationale qui, pour la première fois, organisait une cérémonie de remise de diplômes de brevets des collèges. Une occasion de remarquer les élèves les plus méritants, car le mérite est une valeur fondamentale de notre république aussi.

Réjouissons-nous de la rénovation à venir du gymnase des Ormeaux et de la construction d’un nouveau préau par le Département. Je m’étais engagé à défendre les intérêts de notre ville en tant que Conseiller départemental, je suis heureux que ce projet puisse aboutir pour la qualité de vie de nos collégiens.

À bientôt dans Fontenay-aux-Roses.

Laurent Vastel.

 

Fontenay-aux-Roses, ville pilote pour e-juvenior

E-juvenior est une plateforme regroupant un agenda en ligne, des conseils sur l’alimentation, des exercices physiques, des idées de lecture et de voyages, mais aussi d'autres fonctionnalités. Ce dispositif inédit va être testé pendant cinq ans auprès de six cents personnes âgées de plus de soixante-quinze ans de Fontenay-aux-Roses mais aussi de Châtenay-Malabry qui est l'autre ville pilote dans notre Département. 

Lors de la présentation du projet, j'expliquais que ce projet est très innovant puisque nous sommes à un carrefour entre le problème médical et un problème de santé publique. Il y a eu aussi une véritable adhésion des seniors de Fontenay. 

L'expérimentation de ce projet aussi bien à Fontanay-aux-Roses qu'à Châtenay-Malabry, nous permettra de collecter des données précieuses avec notamment des questionnaires de fragilité.

 

Pour tout savoir du projet, je vous invite à consulter le site du Conseil départemental des Hauts-de-Seine qui revient sur la présentation du projet e-juvenior :

http://e-juvenior : un nouveau dispositif pour les personnes âgées

L’Open Data, un levier créateur de valeur ajoutée

L’exigence de transparence envers les citoyens, mais aussi la volonté d’offrir un accès simple et rapide aux administrés ont amené les pouvoirs publics à doter leurs administrations d’un service d’accès aux données publiques communément appelé « Open Data ».

Cette volonté de transparence n’est pas si récente. En effet, le législateur ouvrait la voie dès 1978 par une obligation de communication des documents administratifs dans des formats ouverts, en données brutes et aisément réutilisables. Ainsi, les citoyens disposent de droits nouveaux leur permettant d’accéder et de consulter les documents administratifs détenus par leurs administrations.

Toujours dans le volet législatif, la communication des données est élargie par la loi NOTRe (7 août 2015) qui étend ces accès aux données publiques, aux collectivités territoriales de plus de 3500 habitants ainsi qu’aux EPCI à fiscalité propre auxquels elles appartiennent.

Le législateur a néanmoins prévu certaines limites qui ont pour but de protéger la vie privée. Les données personnelles ou qui permettent d’identifier des personnes par recoupement sont proscrites.

Cette ouverture ne doit, cependant pas présenter des risques pour la sécurité publique. Dans ce contexte de post-attentat 2015 et de l’Etat d’urgence, le Département des Hauts-de-Seine a ainsi suspendu la diffusion de la photo aérienne du territoire dont il dispose.

Le souci de transparence des données, de protection de la vie privée ainsi que celle de la sécurité publique ne doivent pas occulter les formidables opportunités que peut procurer l’Open Data.

Au-delà des précautions dont il faut évidemment tenir compte, l’exploitation des données en accès libre peuvent offrir, d’une part un lien de rapprochement entre les citoyens et leur administration. Elles peuvent aussi améliorer la qualité du service public. D’autre part, elles sont source d’opportunités nouvelles pour le monde économiques surtout envers les start up. Le partage et la valorisation des données créent de nouvelles opportunités. De grandes entreprises mondiales n’hésitent plus à mettre en partage certaines de leurs données afin de créer de la co-création et de la co-innovation.

L’exploitation de ces données brutes appelle à une valeur ajoutée que l’on n’aurait pas pu envisager sans ce libre accès. D’aucun appelle l’Open Data, le pétrole de demain. Sans pousser à l’extrême cette comparaison, on peut imaginer une foule d’applications et de services pour le quotidien, dans l’e-santé, ou l’industrie ou une multitude d’autres domaines. Il y a donc un réel enjeu à tirer de nouveaux usages de l’accès libre des données.

Enfin, il convient de dire quelques mots sur l’Open data dans les Hauts-de-Seine. Le Département porte, en effet, un grand intérêt dans la mise en ligne de ses données administratives. Au-delà de l’obligation légale que la loi impose à chaque collectivité, la nôtre n’y échappe pas, notre exécutif y attache une grande importance. Le président du Conseil départemental, Patrick Devedjian, m’a d’ailleurs confié la tâche, en plus du très haut débit, de m’occuper de l’open data. La création d’une délégation pour ce domaine démontre notre volonté d’en apporter une plus-value.

L’open data des Hauts-de-Seine ne se contente pas de délivrer des données. Elle se veut aussi comme un espace d’échanges pour les usagers. Ces derniers peuvent publier leurs commentaires ou partager leurs suggestions via une boîte à idées. Les plus avertis peuvent échanger leurs travaux de développement avec la communauté des ré-utilisateurs. Elle est aussi un vecteur d’innovation et d’opportunités économiques pour les entreprises de notre territoire.

En somme, notre volonté et à la fois d’éclairer le débat public, mais aussi de faire réussir les initiatives entrepreneuriales.

Les projets avancent à Fontenay-aux-Roses – Place de l’Église et ses abords : le projet

Créer une place à vivre plus confortable et plus accessible avec un espace public pour accueillir des animations. Tel est l’ambitieux projet urbain engagé autour de la place de l’Église. Il a été imaginé pour valoriser le patrimoine de la ville, l’église Saint-Pierre – Saint-Paul, et dynamiser le commerce. Coup d’envoi des neuf mois de travaux à venir.

perspective place de l'eglise_indG copie [1600x1200] perspective rue boucicaut copie [1600x1200]

Dans quel contexte ce projet a-t-il vu le jour ?

La Ville avait, dans un premier temps, envisagé des travaux de rénovation de la place de l’Église. Son état très dégradé (affaissements, problèmes d’infiltration…) posait un problème de sécurité et d’accessibilité pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite (PMR). Une première estimation de rénovation du dallage s’élevait à 250 000 € à la charge exclusive de la Ville de Fontenay-aux-Roses. Après plusieurs réunions de concertation avec les commerçants, les bailleurs, les riverains et des représentants du culte, un projet d’aménagement complet de la place et de ses abords (comprenant les passages sous les arcades et une portion de la rue Boucicaut) a vu le jour. Il est devenu suffisamment structurant pour pouvoir bénéficier du financement du Conseil départemental à hauteur d’1,16 M€. Revêtements des sols, fleurissements, fontaine, mobilier urbain…, ce secteur va donc être entièrement réaménagé et traité comme un grand « plateau » se prolongeant vers le sud et traversant la rue Boucicaut.

Un espace à rénover et à embellir

Le projet de l’architecte-paysagiste Pierre Georgel consiste à créer une grande place minérale « qui déborde » sur la rue Boucicaut. Planté sur l’îlot central de la rue Boucicaut, deux grands arbres accentueront la perspective et la mise en scène recherchée pour la place de l’Église. Des dalles de granit beige clair, de grandes dimensions, seront disposées au centre et des pavés sur les côtés. Leur couleur se rapproche de celle des marches de l’église conçues en « pierre de Clamart », qui n’est plus exploitée. De chaque côté de l’église, dans les passages vers l’avenue Dolivet et l’école du Parc, l’enrobé sera repris avec l’intégration de quelques dalles pour rappeler le revêtement de la place. Le matériau utilisé pour le sol des coursives utilise l’asphalte et la porcelaine.

Financement : Quel budget pour ce projet majeur ?

Le montant total de l’opération (travaux, études préalables, (travaux, études préalables, maîtrise d’oeuvre…) s’élève à 1,45 M€ HT ; Il est financé à 80 % par le Département dans le cadre du contrat département ville 2016-2018, signé le 11 février dernier entre le maire, Laurent Vastel et le président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian. Le reste à charge pour la ville (290 000 €) équivaut au simple remplacement du dallage de la place, prévu initialement.

La place de l’Église en ligne de mire

Élément du patrimoine communal, l’église Saint-Pierre Saint-Paul domine la place. Le projet d’aménagement intègrera complètement cet édifice – qui bénéficiera d’un espace libre plus important au pied des marches – et la qualité des matériaux choisis permettra de le mettre en valeur.

Mise en lumière par des éclairages dédiés

L’église disposera d’une mise en lumière spécifique avec trois niveaux d’éclairage différents pour les trois parties du bâtiment, du plus fort au moins fort jusqu’à son sommet. Pour accentuer cet effet, tout en évitant les nuisances aux riverains, des projecteurs orientés vont être placés tout en haut des immeubles encadrant la place. Des éclairages blancs, fixés sur les façades et dirigés vers le bas, éclaireront les zones piétonnes latérales. Cet éclairage sera complété de deux rangées de projecteurs sur le parvis et au sol permettant une mise en scène lumineuse des 12 fontaines. Les arcades, le long de la rue Boucicaut, seront quant à elles éclairées par des bornes lumineuses positionnées le long des colonnes et dirigées également vers le sol. La rue Boucicaut sera éclairée par des « lanternes de style » comme celles installées dans le reste de la ville. Tous ces éclairages utiliseront des lampes à Led limitant ainsi les consommations électriques et augmentant leur durée de vie.

Végétation : une trentaine d’arbres plantée

Embellir la ville passe par une végétalisation pertinente des espaces. Le long de la rue Boucicaut, il est prévu un double alignement d’arbres (magnolias) en complément des deux chênes rouges du terre-plein séparant les deux voies de circulation en face de l’église. De chaque côté du parvis, un magnolia à fleurs roses sera planté. Une haie fleurie viendra masquer le muret de l’entrée du parking souterrain et de nouvelles plantations décoreront les espaces latéraux de l’église. Sur les dalles carrées en granit noir de la place, des grands pots de fleurissement donneront une ambiance végétale en harmonie avec le reste des parterres fleuris de la ville. Les corbeilles et les pots de fleurs seront d’une couleur uniforme de gris tel que le mobilier existant dans la ville.

Les statues de la famille Letourneur

La statue en pierre « Katabase », installée au centre de la place, a été réalisée par Jean Letourneur. Abîmée en partie basse, elle a été retirée et sa partie haute devrait être réinstallée au niveau du bassin en cascades situé en bas de la rue Boucicaut sur la Coulée verte. Une autre statue sera disposée à l’angle de la place de l’Église afin d’être visible de la rue et de la place tout en permettant de libérer l’espace central. Il s’agit d’une statue en bronze des Trois Grâces, réplique de la statue en marbre réalisée par René Letourneur. Une autre réplique en bronze a été exposée à New York sur Union Square à côté de la statue de Lafayette. Cette réplique fait désormais partie de la collection du patron de la New York Film Academy.

L’eau au coeur de la place

Les deux fontaines actuelles seront retirées. Une fontaine sèche, c’est-à-dire sans bassin, sera installée sur la place avec six jets de part et d’autre de l’axe central entre les dalles de granit. Parfaitement adaptée à un milieu piétonnier, cette fontaine agrémentera la place par des jeux d’eau et offrira de la fraîcheur en été. La récupération de l’eau, de pluie et de la fontaine, s’effectue sur le pourtour de la place grâce à des systèmes de drainage. Enfin, la possibilité d’arrêter cette fontaine permettra un accès total à la place de l’Église pour accueillir certaines manifestations de la Ville. La hauteur et la fréquence des jets pourront être programmées en fonction des usages de la place, des saisons et des heures. Des bancs en bois décoreront chaque côté de la place. La présence de mobilier urbain et de fleurissement répond à une demande de riverains.

L’eau au coeur de la place

Les deux fontaines actuelles seront retirées. Une fontaine sèche, c’est-à-dire sans bassin, sera installée sur la place avec six jets de part et d’autre de l’axe central entre les dalles de granit. Parfaitement adaptée à un milieu piétonnier, cette fontaine agrémentera la place par des jeux d’eau et offrira de la fraîcheur en été. La récupération de l’eau, de pluie et de la fontaine, s’effectue sur le pourtour de la place grâce à des systèmes de drainage. Enfin, la possibilité d’arrêter cette fontaine permettra un accès total à la place de l’Église pour accueillir certaines manifestations de la Ville. La hauteur et la fréquence des jets pourront être programmées en fonction des usages de la place, des saisons et des heures. Des bancs en bois décoreront chaque côté de la place. La présence de mobilier urbain et de fleurissement répond à une demande de riverains.

Les fondements de ce projet : 

  • Une place minérale au design épuré
  • L’utilisation de matériaux de qualité
  • Un éclairage réfléchi et adapté au site
  • Une nouvelle fontaine sèche
  • Accessibilité améliorée de la place et des commerces
  • Une place conviviale et piétonne
  • Un espace public multifonctionnel
  • L’installation d’une nouvelle statue
  • Une récupération des eaux

Trois questions à Pierre Georgel, architecte-paysagiste du bureau d’étude.

Comptoir des projets.

Quel était votre cahier des charges ?

Il était le suivant : sécuriser la rue Boucicaut et ralentir les véhicules, mettre en scène l’église et imaginer une place de plain-pied pour des usages multiples et améliorer l’accessibilité PMR.

Quelle mise en scène avez-vous imaginée ?

Nous déroulons un tapis de calcaire devant l’église en plan incliné jusqu’à la rue Boucicaut. Nous avons repris la largeur du transept de l’église pour dessiner ce tracé central, un tapis minéral ressemblant à une mire dans laquelle jaillirait des dalles foncées. Le calepin – ou motif – sera de la largeur des marches de l’église avec des dalles et des pavés noirs insérés pour un moucheté très lisible. Les dalles noires reprennent le rythme des piliers de l’église.

Comment améliorer l’accessibilité ?

Nous avons doublé l’espace de la place mais aussi créé un plan continu. En donnant une unité aux coursives, nous traitons également le problème d’accessibilité aux commerces.

Repenser une circulation pour chacun

Plus accueillante pour les piétons, la place et la portion de la rue Boucicaut concernée par les travaux se veulent également plus sécurisées. Le plateau surélevé sur la rue permettra le ralentissement des véhicules dont la vitesse est déjà limitée à 30 km/h. Les trottoirs, élargis le long des arcades, permettront une circulation piétonne plus aisée.

Côté stationnement

Une vingtaine d’emplacements de stationnement pour deux roues sera créée, de part et d’autre de la place. Une place pour un véhicule PMR (personnes à mobilité réduite) est également prévue devant la brasserie, là où la largeur de la chaussée le permet ainsi qu’un emplacement spécifique aux livraisons rue Boucicaut. À noter également, une place de stationnement pourra être ponctuellement disponible face à l’église pour la voiture des mariés. Les deux « bornes minutes » seront conservées afin de favoriser le commerce sur cette zone. La quasi-totalité de la voirie sera bordée de stationnement pour répondre aux besoins des usagers. Les stationnements contribueront également à faciliter l’accès aux commerces.

Accessibilité toute !

La place était devenue difficilement accessible pour les personnes âgées et à mobilité réduite à cause du mauvais état du revêtement, des nombreuses marches et dénivelés. Une pente uniforme et adoucie, respectant la réglementation pour les personnes à mobilité réduite, s’étendra à la fois sur la longueur et sur la largeur de la place. Le travail sur le nivellement de la place et des trottoirs de la rue Boucicaut (plan incliné d’environ à 3 %) permettra de limiter le nombre de marches et d’améliorer l’accessibilité aux commerces et aux habitations. La brasserie de la place de l’Église, par exemple, sera accessible de plain-pied. La rampe d’accès, située sur le côté de l’église, sera également remise aux normes d’accessibilité PMR.

Sous les arcades, des commerçants

La rénovation des arcades (sols et éclairage) se fait par convention entre la Ville et les propriétaires car il s’agit d’espaces privés. Dès que la reprise des pentes le permettra, commerces et immeubles seront rendus accessibles aux PMR. Pour améliorer l’accès aux commerces et réduire les risques de chutes, 27 seuils vont être remis à niveaux.

Infos chantier : Des nuisances limitées au maximum

Pour cette opération, la Ville met tout en oeuvre pour veiller à la fois à la sécurité des usagers et au bon déroulement du chantier tout en maintenant l’accessibilité à l’église et en veillant au mieux à la continuité de fonctionnement des commerces. Pendant toute la durée des travaux, les commerces resteront accessibles. Les différentes phases de déplacement des engins de travaux seront organisées pendant les heures creuses de la journée et les travaux les plus contraignants majoritairement réalisés

Le Département lance une nouvelle version de la plateforme pour optimiser l’exploitation des données publiques altoséquanaises

Le Département des Hauts-de-Seine vient de lancer une nouvelle version de opendata.hauts-de-seine.fr. Cette nouvelle plateforme offre ergonomie, rapidité, facilité d'utilisation et propose un accès intuitif aux données.

La plateforme s'enrichit de nouvelles fonctionnalités : au-delà de la consultation et du téléchargement de données, elle offre plusieurs nouveaux modules de visualisation des données – carte, tableau, graphiques, mur d'images – ainsi que des fonctions avancées de recherche et de filtres des données publiées. La plateforme propose également de nouveaux formats de données. A titre d'exemple, l'une des données les plus consultées de la plateforme, « les arbres remarquables du département » s'est enrichie de photos. L'internaute peut aussi à tout moment interagir avec les équipes en charge de l'Open data, en postant directement des suggestions sur les jeux de données et via le formulaire de contact.

Un riche catalogue de données sur les actions du Département

La plateforme propose 115 jeux de données répartis en 14 thématiques : finances, aménagement du territoire, culture, solidarités… Dans le détail, ces données concernent le budget départemental, les subventions versées aux communes et organismes, des données géographiques sur les transports, la liste des partenaires culturels, celle des établissements d'accueil de personnes âgées… Chaque jeu de données présente par ailleurs des informations détaillées pour faciliter la compréhension et les réutilisations : notices explicatives et métadonnées standardisées.

Une plateforme regroupant les données des partenaires

L'Open Data départemental est également ouverte aux partenaires du territoire alto-séquanais. L'Université Paris Ouest Nanterre la Défense a publié de premiers jeux de données sur la plateforme départementale, devenant ainsi la première université de France à se lancer dans une démarche d'ouverture de données. La Chambre de Métiers et de l'Artisanat des Hauts-de-Seine (CMA92) vient à son tour de rejoindre l'Open data départemental.

Aujourd'hui, la Chambre de Métiers et de l'Artisanat des Hauts-de-Seine a publié 4 jeux sur la plateforme :

– Entreprises artisanales par code NAFA (Nomenclature d'Activités Française de l'Artisanat),

– Entreprises artisanales par secteur d'activités et par commune,

– Immatriculations d'entreprises au RM92 (Répertorie des Métiers 92) par commune,

– Emplois salariés dans les entreprises artisanales par commune.

 

Les enjeux et objectifs de Open data Hauts-de-Seine

Le Département des Hauts-de-Seine fait partie des premières collectivités territoriales à s'être lancées dans l'Open data, en 2012. Inaugurée officiellement en janvier 2013, la plateforme d'ouverture des données publiques des Hauts-de-Seine met à disposition de tous, citoyens, entreprises ou partenaires, les données produites dans le cadre de l'activité du Département. La diffusion des données s'effectue selon un format numérique exploitable, permettant ainsi des réutilisations des données ouvertes et ainsi la création de nouveaux services et nouveaux usages. L'objectif est de garantir la transparence de l'action publique en s'inscrivant également dans une logique de développement économique.

Depuis le lancement de Open data Hauts-de-Seine en 2013, la fréquentation de la plateforme et le nombre de téléchargements de données sont en hausse constante : au total, plus de 45 000 visiteurs se sont connectés à la plateforme Open Data Hauts-de-Seine, ont consulté plus de 165 000 pages et effectué près de 8 000 téléchargements.