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Pourquoi je suis centriste et pas équilibriste.

Le centre n’est pas au milieu !

Etre centriste ne se définit pas par le fait d’être « entre » le Parti Socialiste et les Républicains, accréditant ainsi l’idée d’un mouvement qui pourrait être tantôt de Droite tantôt de Gauche. Notre mouvement est fondé sur des valeurs et des convictions et non par ce qu’il « n’est pas ». Sa géométrie et ses propositions ne varient pas en fonction de considérations d’intérêt politique ou électoraliste.

Etre centriste en France c’est être viscéralement attaché à :

L’humanisme. Nous croyons en l’Homme et en la valeur unique et sacrée de chaque individu, quelles que soient ses origines, sa couleur de peau ou, sa culture, et au respect qui en découle pour toute personne vivant sur le sol Français.

La tolérance pour les choix et les aspirations de chacun en matière d’opinions politiques, de religion ou d’orientations sexuelles. Tolérance et respect mutuel qui sont les clés de voute du pacte républicain.

La Laïcité, votée et imposée par le parti radical il y a un peu plus d’un siècle, indissociable de l’identité centriste et de la démocratie au quotidien.

La liberté d’entreprendre, l’innovation dans le cadre d’une économie de marché seule à même de produire les richesses dont nos compatriotes ont besoin dans un système de type libéral et régulé.

La responsabilité de chacun face à ses actes et ses choix, dans ses fonctions et dans sa vie personnelle, refusant la déresponsabilisation générale qui est la négation du libre arbitre de chaque individu.

L’égalité des chances, base de l’idéal républicain qui ne peut s’incarner sans un système éducatif performant et non discriminant, valorisant l’obtention de diplômes indispensables à l’ascension sociale par l’école républicaine.

La fraternité et la solidarité qui exige un système géré par la collectivité pour porter assistance à ceux qui sont dans la difficulté ou la maladie, sans gaspillage inutile ni assistanat dévalorisant.

La nécessité d’une action publique efficace, appuyée sur une fonction publique performante et respectant les principes de proximité et de décentralisation, notamment l’échelon communal plébiscité par nos concitoyens.

L’Europe, qui est gage de paix et de sécurité des peuples, est une nécessité vitale pour notre pays, qui ne doit être ni remise en cause, ni galvaudée par une extension anarchique, ni réduit à un simple espace technocratique et commercial.

Notre pays qui a tant contribué à l’émergence et la diffusion des valeurs fondamentales du respect des droits naturels de l’Homme, de la Démocratie et de l’Humanisme, nous ne nous reconnaissons pas dans le repentance culpabilisante, avilissante et systématique qui prévaut aujourd’hui.

Pour ces raisons je suis centriste et je considère que notre famille a une identité politique qui n’est pas soluble au gré des fluctuations politiques. Cette identité a cruellement manqué au cours du débat des primaires. Pour ces mêmes raisons, face à un Parti socialiste étatique, centralisateur et dogmatique, égalitariste et liberticide, misérabiliste et culpabilisant, antagoniste à l’innovation et l’entreprenariat, je ne peux imaginer que des centristes soient compatibles un instant, avec les positions ou les projets défendus par les partis de gauche et le PS en particulier.

Laurent Vastel

Conseiller départemental des Hauts-de-Seine.

Vice-président du groupe de la majorité départemental.

Maire de Fontenay-aux-Roses.

Une réforme de notre politique de santé est une urgence vitale !!!

Notre système de santé a fait une vague apparition dans le débat des présidentielles pour quelques mots sur la sécurité sociale prononcés par monsieur Fillon. Certains candidats oseraient prétendre que tout va bien dans notre système de soins…. Merci d’atterrir un jour !!

Un système de protection merveilleux ou dans certains cas le supplément pour une chambre seule dans une clinique est supérieure au prix de journée remboursé par la sécurité sociale…. Ce  qui n’est qu’un déremboursement massif pris en charge par les mutuelles…. Des honoraires « officiels » pris en compte par l’assurance maladie qui n’ont dans bien des cas plus aucune  pertinence économique et ne permettent plus aux professionnels de vivre décemment…Des spécialités médicales ou le nombre de médecins conventionnés ne cesse de baisser, faisant le choix de ne plus être remboursé du tout par la sécu… Des listes d’attentes de plusieurs mois dans de nombreuses spécialités, des hôpitaux qui n’ont pas besoin de la grippe pour être sous tension avec la baisse constante de la proportion des soignants au profit des administratifs…. Tout va bien…. Madame la marquise !!

La vision purement idéologique de la santé, spécifique des socialistes depuis plusieurs décennies et hélas partagée par défaut par une partie de la droite est en train de mettre notre système de soins à genoux. Rompre avec la schizophrénie de nos politiques de santé depuis 20 ans, qui naviguent entre injonctions paradoxales et contradictions flagrantes, et qui ont profondément mis à mal notre système de santé devient une urgence médicale….

L’Hôpital, un monde sans gouvernail….

Depuis l’antiquité le lien qui existe entre les hommes qui soignent, qui conjuguent leurs efforts au sein d’une même structure pour venir en aide à ceux qui souffrent est le cœur du soin hospitalier, depuis les maladreries jusqu’à l’hôpital moderne. Il est probablement inaltérable et explique, quelques soient les réformes, les structures et les aberrations des pouvoirs successifs la résistance du système, qui bon an mal an, continue de fonctionner et de dispenser des soins. Ce système, soumis à une pression croissante liée à une pénurie de moyens qui s’applique uniformément, sans choix c’est-à-dire sans gestion réelle, est toutefois en train de mourir dans une lente asphyxie.

La complexité des moyens désormais nécessaire pour dispenser, selon la déontologie médicale des soins conformes aux données actuelles de la science, place l’hôpital devant un challenge paradoxal : il a de plus en plus besoin d’une administration performante pour gérer ces moyens considérables que ne sont plus en mesure de gérer ceux qui se consacrent aux soins, et de plus en plus besoin des médecins pour éclairer la pertinence des options choisies…

On touche du doigt la complexité du problème : depuis 20 ans, les technocrates ont multipliés des réformes de périmètre : département, fédérations, pôles, pôle deuxième manière qui ne changent rien au fonctionnement de l’hôpital, centré sur le soin et donc sur le patient. Faire le pansement après une chirurgie ne change pas selon que l’on se trouve dans un service, une fédération, ou un pôle… Le soin est une activité humaine et l’hôpital le lieu où cette chaîne humaine aboutit au soin et au traitement

Depuis 25 ans, une vision idéologique de gauche a fragmenté la chaine de décision au sein des services. Le but : casser un « pouvoir » médical, bien plus fantasmé que réel, et faire de la démagogie électoraliste autour de la « gentille » infirmière (réforme Evin Durieux par ex). Résultat : une séparation des hiérarchies médicales et infirmières qui n’existe que dans le public et qui aboutit à une responsabilité médicale qui ne se double pas d’une autorité hiérarchique sur les exécutants des prescriptions médicales…

La dernière réforme en date, consistant à placer tout le pouvoir aux mains des directeurs, relève plus de la tendance actuelle de prise du pouvoir de la technostructure que de la mise en conformité avec une évidente logique fonctionnelle. Si elle s’inscrit dans la droite ligne de la bien-pensance de gauche anti-médecin, elle a toutefois été prise par un président de droite. Elle a sans aucun doute l’avantage de succéder à une situation d’entropie majeure mais a pour conséquence aussi d’éloigner et de déresponsabiliser les médecins hospitaliers de la gestion hospitalière notamment prospective. En plaçant les directeurs en situation de pleine responsabilité elle les incite paradoxalement à une attitude de prudence extrême face à des enjeux dont ils ne mesurent pas toutes les dimensions…

Depuis 25 ans la vision technocratique de la gestion hospitalière a renforcé l’encadrement juridique de la comptabilité publique et enfermé les hôpitaux, structures publiques, dans une gestion souvent rigide et inadaptée à la complexité des  situations médicales. Exemple le plus démonstratif : Un appel d’offre pour du matériel médical tient du  casse-tête pour une administration incapable de maîtriser la complexité des cahiers des charges nécessaires à la définition optimale des besoins. Dans certains grands hôpitaux certains services n’ont pour objet que de contourner au mieux cette réglementation inadaptée.  Le surcoût est évidemment très supérieur aux économies générées par les procédures d’appels d’offre concernées…qui font doublon avec les négociations menées par les caisses d’assurance maladie dans le cadre de la « LPPR », liste des prestations et produits remboursés .

 Cette politique technocratique a également amené une injonction paradoxale remarquable : une soi-disant dotation à l’activité… qui n’augmente pas lorsque l’activité augmente. Plaçant les gestionnaires dans une situation de non-dit ou officiellement les hôpitaux sont censés accroître leur activité pour gagner des moyens, tandis que chacun sait que l’intérêt de tous est d’augmenter le moins possible sauf à se mettre en grande difficulté à l’année n+1… Bref nous avons une dotation à l’activité qui fonctionne toujours en grande partie comme une dotation globale ! Le plus important reste avant tout de tenir dans l’enveloppe…

Enfin, un véritable empilement de tutelles amène à une situation de grande confusion dans la gouvernance. Un exemple magnifique : l’APHP, qui dispose dans chaque hôpital d’une administration « normale » et équivalente à celle de tout hôpital standard, mais qui doit composer avec un « siège » de 1200 personnes, composant lui-même avec une ARS de désormais 2800 personnes, composant elle-même avec une administration centrale ( DGOS) de 1200 personnes !!

La démission du politique a amené dans notre pays à une multiplication des « agences » en tout genre, lesquelles ont amené une démarche normative obsessionnelle, qui, si elle n’est pas critiquable sur le fond, est toutefois totalement antagoniste de la grande restriction de moyens qui s’abat sur les établissements de santé.

 Cette même démission s’est également observée dans la gestion de la démographie médicale. Le fantasme d’un contrôle de la dérive des dépenses par la réduction de l’offre, thèse dominante dans les années 80 n’a jamais été remise en cause et  le numérus clausus à l’entrée des études médicales a été maintenu à un niveau très bas, créant de toute pièce une pénurie de praticiens à l’hôpital comme en ville. L’absence de créations de postes de titulaires dans les hôpitaux pour faire face à cette pénurie, a amené à injecter dans les hôpitaux des quantités innombrable de médecins originaires de pays émergents dont les exigences de formation sont  bien moindres qu’en France. Cette fragilisation des hôpitaux généraux, qui désormais fonctionnent majoritairement avec des médecins formés à l’étranger, ne disposant pas des diplômes censés autoriser l’exercice en France et validés par arrêté dérogatoire concerne désormais  la majorité du territoire.

Notre Pays a besoin d’une véritable réforme hospitalière, qui ne soit pas un Enième réarrangement des décors et des périmètres, ou un étage de plus dans l’infernal empilement des tutelles. Il faut un statut juridique adapté aux établissements de santé, une réelle mixité des statuts au sein des hôpitaux, une clarification des hiérarchies qui s’accordent avec une véritable responsabilisation des praticiens en charge de la gestion des services. Une simplification urgente des tutelles et des responsabilités basée sur le principe de subsidiarité.

En ville l’exaspération des soignants libéraux est majeure.

Depuis 25 ans, et malgré les exhortations répétées du conseil de l’ordre, pour une fois en avance sur son temps, les gouvernements successifs n’ont pas tenu compte de la baisse inévitable de la démographie ni de l’effet parfaitement prévisible de la féminisation de la profession. Résultat : une baisse du nombre de médecins qui aboutit pour les patients à des listes d’attente préoccupantes dans certaines spécialités.

La notion de désert médical dénoncée par le gouvernement alors qu’elle n’est que de son fait (de l’absence de remontée du numerus clausus depuis 20 ans cf supra) est également surprenante en termes d’aménagement du territoire. Alors même que l’état retire ses services de nombreuses zones sous habitées, il voudrait que les médecins, déjà rares sur l’ensemble du territoire, aille s’installer dans ces zones où il y a désormais peu d’habitants, donc de patients potentiels, sans jamais envisager d’incitation significative ….. Vous avez dit schizophrénie ?

Le « trou de la sécu » n’est que la conséquence inéluctable du vieillissement de la population et du progrès médical, qui augmentent les dépenses, conjuguée à la raréfaction des ressources, assises sur les salaires donc fragilisées par le chômage grandissant. Une réforme du financement de notre système de protection sociale est inévitable et souhaitable. Toutefois, ne plus asseoir la protection sociale sur la taxation du travail serait une remise en cause de la principale justification d’une spécificité française, la gestion de la protection sociale par les syndicats de travailleurs. A Juppé sait bien que cette remise en cause est un casus belli vis-à-vis des syndicats et sa tentative de 1995 lui a couté cher. Tout le monde a donc préféré adopter une désinformation superbe mettant en cause les professionnels de santé et les médecins libéraux en particulier. Tout irait bien madame la marquise si on ne gaspillait pas tant…L’illustration de cette culpabilisation systématique des praticiens et exemple parfait de la désinformation: le dépassement d’honoraire !!

Comment peut-on définir le dépassement d’honoraire ? Il s’agit en fait, face à des praticiens qui fixent librement leurs tarifs, de qualifier le fait que la sécurité sociale n’en rembourse plus la totalité mais seulement une partie…. Dans d’autres secteurs la chose est plus évidente : face à un dégât des eaux, si votre assurance ne vous rembourse pas la totalité de vos dépenses, qui appelez -vous pour vous plaindre ? Votre peintre en bâtiment, pour lui reprocher d’avoir fait un « dépassement d’honoraires », ou votre assureur, pour lui reprocher la faiblesse de votre couverture ?

Le résultat pour les travailleurs indépendants de  la santé est une double peine : augmentation des cotisations sociales, comme pour tous les entrepreneurs, mais blocage autoritaire de leur marge par les pouvoirs publics pour tenter de contenir l’accroissement inévitable des dépenses de santé : résultat : moins de 30% des jeunes praticiens souhaitent désormais s’installer en libéral, venant raréfier encore un peu plus les médecins dans les zones les moins attractives.

Cette exemple est remarquable, comme pouvait l’être la stigmatisation des professionnels par une ministre en tailleur rouge il y a quelques années, s’offusquant que les dépassements d’honoraires aient doublé en chirurgie depuis 20 ans ! Quand les tarifs de remboursement de la sécurité sociale n’avaient pas, pour la chirurgie, été revalorisés depuis 20 ans, et que le niveau de revenus des professionnels considérés est plutôt dans la norme basse européenne.

Cette démagogie politique a un coût, celui de la multiplication des actes nécessaires pour le maintien du pouvoir d’achat des professionnels, et une conséquence, la baisse d’accès aux soins pour certaines catégories de population, que l’Etat cherche sans élégance à mettre sur le dos des professionnels de santé.

Notre système de soins libéral est en tout point remarquable de performance. Mais la santé coûte cher, qu’on le veuille ou non !  Notre handicap mental très franchouillard vis-à-vis de l’argent n’est plus éthiquement tenable. Une réforme effective qui s’apparente à une réelle politique des revenus des professionnels de santé en France est urgente. Oui, il est normal que la reconnaissance sociale de professionnels qui ne comptent pas leurs heures et pour certains ont des durées de formation supérieure à 15 ans soit à la hauteur des efforts fournis, tout en permettant un contrôle effectif de la dépense. Rien ne justifie en effet la démission des organismes d’assurance maladie dans le contrôle de l’argent dépensé au sein de la branche maladie, et les réformes pitoyables engagées depuis 20 ans : Accréditation bidon et autres mécanismes vexatoires institués pour le contrôle des généralistes au quotidien que des nomenclatures incroyablement  complexes transforment en boutiquiers…

Enfin la ridicule campagne en faveur des médicaments génériques à l’efficacité parfois moindre (anti-épileptiques par exemple), et dont la complexité des  noms  (liée à la DMI : Dénomination Médicale Internationale) laissent bon nombre de patients perdus au moment de prendre leur traitement est également bien surprenante pour un candide moyen. Les prix sont en effet fixés réglementairement par l’état après négociation avec les fabricants…. Et rien n’empêcherait de leur imposer des baisses de prix après un certain délai qu’eux-mêmes appliquent spontanément dans bien des cas lorsque sortent les génériques !

Le projet actuel du gouvernement de généralisation du tiers payant est également terriblement dangereux. La gratuité  d’un système est un point de non-retour vers une étatisation dont on a vu et mesuré les catastrophes qualitatives dans nombre de pays d’Europe : listes d’attentes chirurgicales, consultations de quelques minutes en moyenne…. Alors même que la déresponsabilisation des patients aboutit à renforcer la multiplication des actes et à des comportements consuméristes. Un exemple : Le taux d’annulations de dernière minute(ou de non venues non excusées) dans les cabinets pour les patients bénéficiant du tiers payant intégral dans le cadre de la CMU est très élevé. Ce qui ne coûte rien n’a pas de valeur ressentie et la gratuité génère ce type de comportements.

Tous les pays d’Europe qui ont mis en place des systèmes nationaux de santé totalement étatisés (type NHS anglais pour le plus caractéristique) sont revenus en arrière et ont réintroduit une part au moins de libéral devant des constats qualitatifs désastreux, il serait paradoxal que nous reproduisions cette erreur majeure à la veille d’un papy boom qui est un évènement démographique mais aussi et particulèrement un challenge sanitaire sans équivalent dans notre histoire.

L’innovation au bénéfice des patients, et surtout des sociétés étrangères !!!

Notre pays a dans certaines spécialités été depuis 40 ans un pionnier en matière d’innovation, devançant les géants américains puis japonais et chinois. En matière de chirurgie notamment, cardiaque, orthopédique en particulier, ces innovations ont eu des conséquences industrielles. Avant d’être implantés, ces dispositifs médicaux : Prothèses de hanche ou de genou, dispositifs cardiaques, prothèses vasculaires doivent être fabriqués. Ces activités de haute technologie trouvent naturellement leur place dans les grands pays d’Europe de l’Ouest et sont peu délocalisables.

Depuis deux décennies nous menons une politique bizarre qui a considéré l’argent dépensé dans la santé comme de l’argent perdu et jeté par la fenêtre, sans en mesurer, ou sans prendre en compte en tous cas,  les retombées économiques et les emplois.

Depuis deux décennies l’état français a mené un processus de stigmatisation des relations entre professionnels de santé et industriels du secteur :  Loi Kouchner par exemple qui a considérablement complexifié les relations entre médecins et fabricants du secteur médical. Ces réponses démagogiques à des problèmes qui relevaient plus de la sanction judiciaire ont encore une fois mis au banc des accusés les professionnels de santé et considérablement accru le coût du développement, résultat : l’industrie médicale Française est en constant recul. Le comble est atteint en orthopédie, ou la réglementation est remarquable ! Des innovations françaises ne seront remboursées dans certains cas par la sécurité sociale française que lorsque des études en langue anglaise, réalisées par des firmes anglo-américaines le plus souvent, en auront démontré l’efficacité (recommandation méthodologique de la haute autorité de santé). Ces mêmes firmes nous vendront donc des innovations françaises fabriquées à l’étranger… ! Après que nous en ayons vérifié l’efficacité !!! Merci à l’état français…

Une réforme de notre système de soins est impérative. Ne pas la faire aurait des conséquences non seulement sur la qualité des soins qui seront distribués dans  les décennies à venir  mais de facto sur notre aptitude à reconstruire un pacte social acceptable pour le plus grand nombre. Faire ces réformes nécessite un courage politique et un discours qui ne soit ni celui de la langue de bois, ni celui de la désinformation, car la crispation du débat autour d’une sacralisation d’un système idéalisé alors même qu’il est en train de sombrer serait une catastrophe annoncée

Laurent Vastel

Professeur des Universités-Praticien Hospitalier

Conseiller départemental des Hauts-de-Seine, Maire de Fontenay-aux-Roses

Ancien conseiller technique au cabinet de Simone Veil et Philippe Douste Blazy de 1993 à 1995

 

Grèce, qui va payer ? Pendant ce temps les mairies se serrent la ceinture…

Grèce, qui paye  ??

Je suis comme beaucoup de nos concitoyens sentimentalement attaché au maintien de la Grèce dans l'Europe. Cela veut il dire pour autant que le maintien dans l'Euro soit une solution viable ?

Après des nuits d'âpres négociations, on pourrait croire au visage réjoui de François Hollande que nous venons de vivre un grand moment d'histoire et que la France a joué un rôle dans ce moment particulier… Las, tout cela n'illustre que la distance de plus en plus considérable entre le discours politique de notre gouvernement et la réalité.

Tous les experts s'accordent sans même un débat sur le fait que la Grèce ne pourra rembourser une dette que cet accord, en nous autorisant à verser 82 milliards d'euro de plus dans ce puit sans fond, portera à plus de 300 milliards.

La France y est pour plus de 40 milliards !!

Sommes nous en bien meilleure forme que la Grèce ? La vérité est évidente, nous sommes un peu moins mal sans doute, mais tout aussi fragiles…

En renflouant une fois de plus nos amis grecs, avec la certitude croissante que la dette est perdue pour tous, nous prenons le risque de voir les taux d'intérêts internationaux, incroyablement bas, remonter. Qu'ils reprennent un ou deux points et il nous faudra, nous aussi, avaler une potion amère sans précédent pour boucler le budget de la nation…

Dans le même temps ou François et Angela distribuent nos économies, nous sommes mis en demeure par monsieur Valls de digérer un plan d'économie de 11 Milliards sur les collectivités locales, imposé lui aussi par l'Europe au nom de la rigueur budgétaire. Le résultat est d'ores et déjà violent et très concret pour nombre de nos concitoyens. Augmentations des impôts locaux dans la majorité des villes, hausses des tarifs des prestations municipales,

diminution des prestations offertes à nos concitoyens (places de crêches, services, réductions d'effectifs…) Pour notre ville de Fontenay aux roses, ce seront 2 millions d'euro à trouver sur le budget de fonctionnement, soit près de 10%, liés pour une part à l'héritage d'une mandature d'immobilisme, mais majoritairement dus à la diète obligée imposée par le gouvernement de monsieur Valls, pour rester dans les critères budgétaires européens, dont s'affranchissent allègrement les grecs, qui continuent à dépenser sans compter (peu de grecs payent des impôts, l'église orthodoxe est exonérée, alors même qu'elle est le plus gros propriétaire foncier grec, 580 professions prennent leur retraite à 50 ans, car considérées comme "dangereuses", parmi lesquelles les coiffeuses et les mannequins…)

Peut on croire un seul instant que ce curieux gouvernement où s'allient des orthodoxes nationalistes d'extrême droite et parti d'extrême gauche va mener la Grèce sur la voie du redressement économique ?

Dans le même temps également, l'Etat Français, loin de donner l'exemple est incapable de faire des économies, las ! En créant des métropoles sans supprimer un seul échelon départemental ou régional, il nous condamne à  une énième croissance de l'administration territoriale synonyme de gabegie budgétaire. Sur un autre plan, le laxisme de nos politiques s'accomode d'un nombre inimaginable d'agences gouvernementales (plus de 200 créées en 20 ans…) qui correspondent à une gabegie de dizaines de milliards supplémentaires.

Qui va payer ?

Nous, incontestablement.

J'ai une grande estime et une grande amitié pour le peuple grec. Aristote ne nous a t il pas déjà il y a plus de 2000 ans prévenu contre les risques de la démagogie et du manque de courage politique ?
Mais pour garder ses amis, il est peut être préférable de ne plus faire crédit….

Laurent vastel
Maire de Fontenay aux Roses 
Conseiller départemental

Centre ville : la grande priorité du mandat

Mettre en perspective l'action de notre équipe pour la redynamisation de notre centre ville est une tâche délicate car elle fait appel à différents plans de l'action municipale, rendant toute vision d'ensemble plus complexe.

L'entretien et la propreté sont par exemple une condition préalable à toute action efficace (nous avons changé de prestataire depuis début mai), mais le mobilier urbain joue aussi un rôle important, tant le détail est ici souvent primordial, et nous avons commencé à changer l'ensemble de ce mobilier (poubelles, bancs), en place depuis 1989…. Comme le fleurissement, qui est ici comme ailleurs un moyen simple de renforcer l'agrément de notre ville, et qui a été sensiblement renforcé, notamment devant la mairie.

L'urbanisme est toutefois  l'élément majeur et incontournable de l'attrait d'un coeur de ville, comme le démontrent certaines villes voisines, qui ont réussi dans ce domaine…

Dans notre ville, et depuis la chute spectaculaire de la municipalité sur ce thème il y a 21 ans, la rénovation et l'embellissement n'ont plus fait partie des priorités municipales, c'est dommage. Nous avons mesuré au cours des deux dernières campagnes l'attente et la frustration de nombreux Fontenaisiens dans ce domaine, tant sur l'aspect de notre centre ville que sur le déclin commercial.

Nous nous sommes de ce fait fixés des objectifs ambitieux de rénovation de l'axe principal de Fontenay, la rue Boucicaut. Rythmée par deux places et un carrefour, c'est la concentration majeure et historique de l'activité commerciale de Fontenay-aux-Roses. Le charme de notre cité justifie que l'on mette en valeur ce remarquable équilibre qui représente une part du bien vivre à Fontenay.

La place de l'église, dans un triste état, nécessitait une rénovation des sols et des éclairages. L'oeuvre de Jean Letourneur, dégradée aussi bien pour ce qui est de sa partie érigée que des fontaines, est difficilement récupérable, l'éclairage est obsolète et ne répond plus aux normes, l'accessibilité des magasins et immeubles n'est pas conforme aux obligations légales actuelles…

Grâce aux engagements pris par Patrick Devedjian, président du conseil départemental, dès le lendemain de notre élection en 2014, nous avons pu récupérer les sommes initialement prévues pour le contrat de ville 2014-2017 et pour lesquelles aucun dossier de projet n'avait été constitué par notre ville. Malgré un délai très court, les services techniques ont pu monter ce dossier de rénovation et plusieurs autres chantiers plus légers (démolition de la tribune du panorama, démolition du bâtiment amianté de l'école de la roue, réfection de la rotonde de l'école du Parc…)

Nous avons beaucoup de chance de bénéficier de financements importants pour ces travaux (80% des montants totaux) qui nous permettent de financer ces actions malgré les difficultés financières de notre ville.

Un traitement qualitatif du sol, le choix d'une fontaine séche, un éclairage de qualité devrait redonner à cette place historique de Fontenay un vrai charme. La ville ayant failli à ses obligations d'entretien de l'oeuvre de Jean Letourneur, celui-ci a accepté le remplacement de son oeuvre par une oeuvre de son père, René Letourneur, prix de Rome 1926, grand artiste Fontenaisien dont l'atelier rue Gambetta fait partie des moments forts chaque année des visites d'ateliers d'artistes en septembre. Cette négociation est donc l'occasion de rendre pour la première fois dans sa ville un réel hommage visible et pérenne à ce grand artiste. Les premiers visuels du projet seront soumis à une large concertation en septembre octobre.

La place De Gaulle a fait l'objet de nombreux projets d'aménagement, plus ou moins importants selon les époques. Tous avaient en commun la volonté de fermer la place côté cimetière. Nous avançons vers un projet qui, en plus de cette fermeture, comprendrait un petit bâtiment permettant de délimiter un espace minéral devant l'entrée du Château La Boissière, future maison de la musique et de la danse à partir de 2016, afin de valoriser l'entrée remarquable de ce château construit par l'éditeur des fables de la Fontaine. La construction de plus d'un immeuble dans le "trou" laissé par l'annulation de la construction de logements sociaux permettra la création de plusieurs cellules commerciales supplémentaires.

La réflexion sur le plan de circulation qui sera contemporaine du passage en PLU sera l'occasion de voir si au moins une partie de la rue de Verdun (côté mairie) pourrait être piétonne, au moins certains jours. La mise en valeur du château sera complétée par la création d'un jardin public, côté terrasse actuellement à l'abandon, ce jardin descendant vers le théâtre et poursuivant le cheminement urbain venu de la rue Laboissière.

La plus grande part des aménagements publics devraient être financés par les droits à construire des logements privés et de ce fait ne pas peser sur les impôts des Fontenaisiens.

Le carrefour de la Cavée cumule aujourd'hui les handicaps : Bâtiment condamné en partie et squatté régulièrement, immeuble Hôtel en état très médiocre, problèmes de circulation liés au trafic, aux bus et à l'épingle à cheveux de la rue Ledru Rollin, parking encombré de voitures et difficultés pour les piétons lorsqu'ils souhaitent traverser…

Notre projet est ici la transformation de ce carrefour en place de la cavée, comprenant un terre plein central et une giration obligatoire, des trottoirs très élargis, une protection accrue des piétons.
La création de cellules commerciales supplémentaires permettra de renforcer l'activité commerciale du centre ville. Ce projet devrait permettre la création d"un parking souterrain d'une cinquantaine de places.

Le nombre de logements construits à l'occasion de ces deux projets est relativement faible. Inférieur en tous cas au nombre prévu dans les projets de logements sociaux de la précédente équipe. Nous ne pensons pas utile de continuer à construire des logements sociaux en centre ville puisque Fontenay a la particularité d'en comprendre un taux quasiment équivalent au centre et en périphérie (42,5%, majoritairement des PLAI pour toute la ville, un peu moins de 40% en centre ville). L'objectif est ici clairement qualitatif, définir un coeur de ville le plus attractif possible, les constructions ayant comme rôle principal la définition des espaces et la création de cellules commerciales.
Ici encore le modèle économique repose sur le financement de la plus grande part de l'espace public rénové par les contributions liées aux droits à construire de logements privés et ne couter que le minimum (rien si possible) à la municipalité.

Le renforcement du commerce de notre centre ville est une condition incontournable de la réussite de la revalorisation urbaine en cours. En plus des actions déjà détaillées et qui visent à accroître l'agrément de notre coeur de ville, une politique commerciale volontariste est mise en oeuvre, sur le modèle de ce qui est fait par exemple à Montrouge depuis 10 ans. Une volonté affirmée d'intervention pour les nouvelles installations de commerces, afin de diversifier l'offre et d'éviter autant que possible les échoppes de services, un partenariat accru avec les commerçants (que nous rencontrons en mairie régulièrement), des opérations conjointes, la création d'un site marchand, l'installation de places minutes ou la réservation de place dans le parking du marché…. sont autant d' éléments du puzzle commercial. La discussion autour du marché et de sa possible mise en régie, l'aménagement déjà réalisé de la disposition des étals, une signalétique adaptée qui nécessite la renégociation de notre contrat avec Decaux (et qui permet la réimplantation de deux kiosques sur la place De Gaulle) sont des éléments liés qui illustrent combien on ne peut séparer pour cet objectif de centre ville les différents aspects, souvent très distincts, qui participent pourtant à un même objectif : relancer notre commerce local, car une ville attractive est avant tout une ville commerçante…

La réussite sera au rendez vous si les conditions sont réunies pour que notre ville soit un endroit où il fait bon vivre et où l'envie de flâner un peu sans raison particulière nous prenne parfois…

Laurent Vastel

Plan Local de l’Habitat, quand la politique s’emmêle…

Le Plan Local de l'Habitat est un document contractuel négocié entre la communauté d'agglomération et l'état, censé fixer pour 6 ans les objectifs de constructions de logements dans les villes de Sud de Seine. Ce document doit être compatible avec le SDRIF et la TOL…. Il convient de préciser que ce document précise les objectifs de construction, sans déduire les logements détruits pour les opérations concernées: cela est important pour notre ville car la rénovation des Blagis va s'accompagner de la destruction de 720 logements vétustes amiantés. La construction de 1400 logements ne correspondrait  donc qu'à une densification de 700 logements mais figurerait pour 1400 sur le PLH.

Il faut dire que l'état et ce gouvernement en particulier ne sont pas avares d'objectifs en matière de densification urbaine…

Le SDRIF, schéma directeur de la région Ile de France, validé par la région (à majorité socialiste à ce jour faut il le rappeler), nous impose une densification de 10% de nombre de logements et de 15% dans un périmètre de 1 Km des gares (92% de notre ville se trouve donc à +15%). Pour info, cela correspond à 1500 logements supplémentaires pour Fontenay-aux-Roses d'ici à 2030.

La TOL, territorialisation de l'offre de logements, gouvernementale, nous fixe des objectifs, nettement supérieurs, près du double…!

L'état, par la voix du premier ministre, a fait de la construction de logements une grande cause nationale, justifiant que l'on ressorte des outils légaux imaginés hier pour la construction de grands équipements nationaux : les opérations d'intérêt nationales (OIN). Cet outil très puissant permet au préfet de prendre la main sur les collectivités locales en matière d'urbanisme afin de lever les freins à la construction …

Cela a été utilisé pour les grands aéroports, le port de Marseille…

Des fiches ont été préparées par le ministère du logement : 32 OIN potentielles dont "Clamart-Cachan-Bagneux" ciblé en particulier sur les CEA et l'IRSN considéré comme "emprises publiques mutables". La moitié environ de notre commune est concernée potentiellement et l'état évalue à excuser du peu 8500 logements le potentiel de construction de la zone !!

Dans ce contexte, la négociation avec l'Etat pour la signature d'un PLH a pris une importance particulière…

Quelles sont les conséquences si les communes ne respectent pas les objectifs négociés dans le PLH ? Pas grand chose en fait, hormis la possibilité pour les services de l'Etat de supprimer la dispense d'application des surloyers prévus par la loi Boutin (dispense qui a un intérêt pour maintenir dans des quartiers fragiles des personnes qui gagnent plus que les revenus moyens du quartier, afin de préserver une mixité sociale) et la possibilité, plus ennuyeuse de pratiquer une politique de guérilla vis à vis de nos projets urbain nécessitant le concours de l'Etat (ce qui est souvent le cas). Cette signature était donc nécessaire et nous a permis de ne pas être les "vilains petits canards", ce qui aurait pu justifier de devenir "l'exemple" d'OIN que ne manquera pas de faire le gouvernement d'ici à 2017.
A contrario le vote en conseil municipal puis la signature du PLH nous a permis de maintenir ces dispenses pour la presque totalité de la commune.

Nous sommes restés opposés à la méthode qui consiste à fixer des objectifs quantitatifs. Comme toutes les listes en présence lors des municipales, je me suis engagé à protéger notre ville de toute densification excessive et à me tenir à une logique de projets, la somme des projets amenant à un résultat de construction peu modifiable sans altérer notre bien vivre urbain.

Lors de la discussion sur les finances de la ville, nous avions précisé que la somme de nos projets nous amènerait à environ 1500 logements supplémentaires en 15 ans, compatibles avec un retour de contribuables d'environ 3000 personnes, dont la ville a par ailleurs besoin pour ses équilibres budgétaires, revenant à une démographie de 25-26000 habitants, ce qui était sa population dans les années 70. Le passage en PLU s'accompagnera d'une transcription intelligente du POS visant à protéger notre ville notamment des densifications voulues par l'Etat autour des gares, ce qui correspond pour nous aux zones vertes de Fontenay et à nous doter des outils qualitatifs nécessaires pour s'opposer à des projets de densification excessive.

Nous avons donc négocié des objectifs "minimaux" pour le PLH, compatibles avec ces chiffres. Il est amusant de constater que ce débat aurait pu être consensuel avec l'opposition municipale, puisque les chiffres qu'elle estime acceptables pour la ville sont à peu près les mêmes… Et que l'opposition, pour avoir été très longtemps aux affaires, sait que ce document est un compromis partiellement contractuel et ne reflète pas la politique d'urbanisme souhaitée par la majorité municipale…

On peut de ce fait regretter le tour très politique et surtout un peu surréaliste pris par les débats en conseil municipal… L'opposition faisant une interprétation très manipulatrice du document des services de l'état, lesquels ont cru bon, pour les projections de construction au delà de la durée du PLH (donc encore moins contractuels pour la ville qui ne "s'engage" que pour 6 ans) de faire figurer des chiffres de constructions un peu optimistes mais probablement plus compatibles avec les exigences du ministère du logement au delà des 6 ans… (210 par an!) mais qui ne représentent en rien les engagements de Fontenay.

Résultat, des élus de gauche qui se font ardent défenseurs du zéro construction à Fontenay, alors même qu'ils ont fait préempter par l'office public foncier du 92 une maison avenue du général Leclerc, préemption justifiée à l'époque par un projet de 200 logements sociaux supplémentaires à ce niveau… Qu'entre les accords de principe sur un projet 3F à la limite de Bagneux et les logements du centre ville, un grand nombre de logements sociaux supplémentaires étaient dans "les tuyaux" début 2014…

Le maire précédent qui nous fait un procès en sincérité sur nos intentions réelles, appuyées par des images d'Epinal simplistes du style : "la droite veut livrer Fontenay aux promoteurs…..!!!" Mais le même organisait deux mois avant les élections départementales une grande pétition, soutenue par notre député, pour la construction de logements en Ile de France et le même, alors maire, écrivait fin 2013 à la ministre du logement Cécile Duflot pour réclamer que Fontenay aux Roses "prenne toute sa part dans l'effort de construction de logements en particulier sociaux…"

Et que dire de la schizophrénie des élus de Gauche au conseil, qui soutiennent un gouvernement densificateur,  qui pour les écologistes souhaitent une densification "en hauteur", ces élus qui soutiennent ces positions "ultra-densificatrices" en dehors de Fontenay, dans leur parti, au département, à la région puis qui viennent adopter la position contraire au conseil municipal de Fontenay-aux-Roses, pour d'évidentes raisons électorales, quelle retournage de veste superbe !!!

Bref, après cet épisode un peu ridicule pour notre démocratie locale, reste que notre équipe a négocié avec l'Etat des chiffres de densification minimalistes et maintient son orientation initiale : l'urbanisme doit être la résultante de projets qualitatifs et non quantitatifs. Cela reste notre objectif, et chaque projet fera l'objet d'une large concertation en toute transparence.

Notre souhait est de protéger le bien vivre et le charme de notre ville, en particulier sa verdure, sans se réfugier dans un immobilisme plus ou moins "théorisé", pour lui permettre d'évoluer au cours du 21ème siècle, tranquillement.

Laurent Vastel